14 juin 2009
Le Bélem
Le Bélem fait escale à la Rochelle. Il se trouve actuellement dans le bassin des chalutiers, en face de l'aquarium. Vous pouvez le visiter dimanche 14 juin, à partir de 9h30 jusqu'à 17h00.
10 octobre 2008
Saint Saturnin du Bois Le grand livre de voyage
Du mardi 14 octobre au samedi 18 octobre : exposition gratuite de 16h00 à 19h00 de documents, photos, livres... tous sur Samuel Champlain et Québec.
Avec une soirée québécoise le vendredi 17 à 20h30
Un atelier "je réalise mon carnet de voyage au gré de mon imagination " le samedi 18 de 15h00 à 18h00 (tous public, gratuit, matériel à disposition)
Et enfin, le samedi 18 à 20h30 une soirée conté "le grandi livre de voyage par Patrick Henniquau de la Cie "le moulin théâtre"
04 août 2008
QUEBEC MA BELLE!! Chanson du 400ème de la ville de Québec
30 juillet 2008
Dampierre : concert
Le 5 août, aura lieu un concert sur le thème : "L'évolution des liens entre la France et le Québec", avec la comédienne et chanteuse Nathalie France Desjarlais et la danseuse Sonia Del Rio, au château de Dampierre.
tel 05 46 24 02 24
20 juillet 2008
400ème ! McCartenay fait débats
Depuis plusieurs jours, la venue de Paul McCartenay à Quebec pour son 400ème anniversaire fait débat. La présence de la langue anglaise en ce jour anniversaire dérange.
On peut lire dans plusieurs médias britaniques :
Le Daily Mail écrit que que l'ex-Beatle a reçu un avertissement des Canadiens français, et qu'il n'est pas le bienvenue dans la Vieille Capitale, parce qu'il est Anglais.
On précise que les nationalistes ont bombardé les autorités locales de lettres, appels téléphoniques et courriels, pour exiger le retrait de Sir Paul de la soirée.
La télévision nationale BBC a aussi consacré un article à toute l'affaire sur son site Internet.
Finalement, le magazine musical NME fait un rapprochement avec le passage de Paul McCartney aux Îles-de-la-Madeleine il y a deux ans. Il indique que les Franco-Québécois demandent au chanteur de montrer la même sensibilité qu'il a eue pour les phoques.
A cela l'artiste répond qu'il est temps de fumer le calumet de paix. Interrogé jeudi par la télévision de Radio-Canada, l'ex-Beatle a souhaité tourner à la blague les critiques concernant le concert qu'il tiendra dimanche dans le cadre du 400e anniversaire de Québec.
Selon Paul McCartney, si l'on se fie à la logique de ceux qui trouvent incongru d'inviter un Britannique pour célébrer le 400e anniversaire du berceau de l'Amérique française, il ne pourrait pas, conséquemment, jouer sa musique en Allemagne non plus, sous-entendant que l'Allemagne avait été l'ennemie de la Grande-Bretagne autrefois. "Prétendez-vous que seuls les Français peuvent y jouer ou alors que personne originaire d'un pays avec lequel le Québec a eu des problèmes ne peut y jouer?", a-t-il demandé.
Il espère voir la controverse se dissiper et que les spectateurs puissent conclure, après le spectacle, qu'il s'agissait de la meilleure soirée de leur vie.
Quand au président de l'Union des artistes, Raymond Legault, il ne cache pas son malaise face à la venue de Paul McCartney aux festivités du 400e, alors que des personnalités artistiques telles que Raymond Lévesque, Claude Michaud, Normand Brathwaite, Marie Tifo et Pierre Falardeau ont déploré une "canadianisation" des fêtes du 400e.
M. Legault dit trouver extrêmement délicat, selon son expression, de se faire chanter "Happy birthday" en anglais et croit que la suggestion de Luc Archambault de faire chanter "Gens du pays" en français à l'ex-Beatle serait un bel hommage à rendre aux Québécois.
"Est-ce que ça veut dire qu'il faut partir en guerre et que M. McCartney ne vienne pas? Je ne pense pas", a conclu celui qui a pris la relève de Pierre Curzi à la tête de l'Union des artistes en 2006.
Pour ma part, je pense que tous cela fait bien grimper la vente des journaux, et cela s'arrête là ! Comme d'habitude, il va faire salle comble. Car ce n'est pas parce que 3 ou 4 québécois se posent des questions sur la pertinance de la langue que la majorité ne se dit pas au diable ses origines, c'est un artiste que l'on va voir, l'un des plus grands musiciens de la planète.
14 juillet 2008
Le 400e explosera à Paris
Cette année, la Ville de Paris a tenu à célébrer Québec lors de la Fête nationale des Français. Les talents d’Alain Carbonneau, artificier montréalais de 37 ans, ont été mis à contribution pour souligner les 400 ans de Québec pendant les cinq premières minutes du feu d’artifice. Le défi lancé au créateur : n’utiliser que du bleu et du blanc.
Alain Carbonneau explique que lors de l’octroi du contrat pyrotechnique, les compagnies qui soumissionnaient à la Ville de Paris devaient obligatoirement présenter un segment conçu par un Québécois pour le 400e.
Le régisseur général du feu, Damien Masset, évalue à un million le nombre de paires d’yeux dans lesquelles se refléteront les couleurs du fleurdelisé lundi soir.
Des notes amérindiennes donneront le ton à la trame sonore, puis on entendra un violoncelle suivi par une fête de percussions et des rythmes de danse à claquettes. Le morceau, écrit par les compositeurs québécois Dethier et Thompson, est intitulé Can’t Stop Fiddling.
Une fois le Québec éteint, le feu se poursuivra sous le thème de l’opéra pendant une trentaine de minutes, sous la direction de la compagnie française Prestatech.
Alain Carbonneau, originaire des Îles-de-la-Madeleine, a été remarqué par la gent française lors des Nuits de feu en 2006, compétition pyrotechnique internationale qui se déroule au domaine de Chantilly, en France. Alain Carbonneau avait remporté le Bouquet d’or du jury ainsi que le prix du public pour ses flamboyantes créations.
Le maître du feu n’a pas été sollicité pour la fête de Québec le 3 juillet. «On n’est pas maître dans son pays», plaisante celui qui se produira à Genève, en Pologne, et au casino de Gatineau cette année.
Sa compagnie, Apogée Fireworks, utilise un équipement parmi les plus modernes au monde, soit le sans-fil. «Tous les systèmes sont indépendants. On peut avoir une centaine de machines qui ne sont pas reliées entre elles», déclare M. Carbonneau. Selon lui, avec le sans-fil, le bris d’une unité n’affecterait pas le reste du spectacle.
Le créateur a décollé hier pour la Ville lumière où il rejoindra ses confrères français au travail. Fort de 18 ans d’expérience dans le domaine des feux d’artifice, il avoue ne pas être à l’abri de la nervosité : «Le trac vient toujours une heure et demie avant le début du spectacle. Un immense trac s’empare de mon estomac.»
Le Québec entendra certainement les échos des explosions grâce à la télévision et à Internet. Le feu débutera à 23h à Paris, soit à 17h, heure de Québec.
Anne-Sophie Pratte Le Soleil
04 juillet 2008
400ème vue du canada : De la flotte à l’allégresse
La journée des 400 ans de Québec a commencé dans la flotte, mais s’est terminée dans l’allégresse. Indisposés par la pluie matinale et pressés par l’horaire, les dignitaires invités pour cette fête du 3 juillet ont renoncé à assister au spectacle commémoratif devant le parlement. Dommage pour eux, car ils ne sauront jamais ce qu’ils ont manqué.
La présidente du Poitou-Charentes, Ségolène Royal, la cheffe du Parti québécois, Pauline Marois, et le chef Max Gros-Louis ont été les seuls à laisser tomber les mondanités et à braver les risques d’orages pour voir cet excellent spectacle signé Pierre Boileau. La population a aussi répondu à l’appel : le site du parlement était bien rempli et devait contenir 15 000 personnes même si l’événement a été décalé d’une heure trente.
Ce spectacle commémoratif aurait sans doute donné une meilleure opinion de Québec aux dignitaires étrangers, qui ont pataugé dans les flaques d’eau et revêtu des sacs en plastique une bonne partie de la journée. Dans 100 ans, les photos protocolaires du 3 juillet 2008 feront sûrement rigoler les gens qui voudront en apprendre davantage sur cette fête historique. On comprendra d’un coup d’œil que la journée a été bien arrosée.
La pluie s’est invitée à la fête dès 8h15, à la fin du déjeuner du maire Régis Labeaume, qui a attiré beaucoup de citoyens et plusieurs manifestants syndiqués de la Ville. Mais le pire de la tempête a malheureusement eu lieu pendant le salut à Champlain et le défilé militaire, qui ont duré plus d’une heure.
Une heure «longue»
Une heure qui a dû paraître bien longue aux premiers ministres français, canadien et québécois, à leurs épouses et aux autres dignitaires, exposés à une pluie diluvienne pendant tout ce temps. Il semble que la Société du 400e ait décidé de ne pas poser d’auvent au-dessus de l’estrade des dignitaires par souci d’économies. On a préféré offrir des parapluies. Résultat : le premier ministre français François Fillon a dû revêtir plusieurs couches de sacs pour se protéger et son épouse s’est même couvert les jambes d’un parapluie pour donner une chance à ses souliers.
Au moment du défilé militaire sur la rue Saint-Louis, vers 11h45, les visages étaient longs. Mais selon le maire de Québec, Régis Labeaume, il semble que la bonne humeur soit revenue pendant le dîner au Château Frontenac. «On n’est pas faits en chocolat! Les femmes ont réajusté leurs mèches et tout le monde a rigolé de se voir aussi détrempés. On avait imaginé d’autres sortes de photos, mais que voulez-vous...», a-t-il dit au Soleil.
Mais tout de même. La grande majorité de ces invités spéciaux ont accueilli avec soulagement l’idée de laisser tomber le spectacle en plein air sous de gros nuages gris au profit des réceptions prévues en soirée. Les 700 places réservées pour eux dans les estrades ont donc été offertes aux personnes qui les accompagnent à Québec parce que l’endroit était encore sous haute surveillance et qu’il aurait été impossible d’y faire entrer le public régulier à si courte échéance, a expliqué la Société du 400e. Les dignitaires pourront toutefois se reprendre aujourd’hui si le cœur leur en dit.
Un spectacle attendu
Et ils devraient franchement répondre favorablement à cette invitation. Car les Dufresne, Dubois, Pagliaro, Vigneault, Charlebois et autres vedettes d’ici et d’ailleurs qui montent sur la superbe scène du parlement leur donneront une idée précise du talent québécois. Et que dire de l’excellent Yves Jacques, qui campe le personnage de Champlain à la perfection. Ce spectacle est celui que tout le monde attendait depuis le 31 décembre 2007 et qui nous est enfin offert en cadeau.
Étrangement, les nuages se sont dispersés au fur et à mesure que les chanteurs nous transportaient dans leur monde. Après la tourmente du matin, le ciel s’est finalement éclairci en début de soirée. Un peu à l’image du 400e au fil de la dernière année...
Julie Lemieux
Le Soleil
400ème vue du canada : Le «Belem» surprend tout le monde
Le Belem a pris tout le monde par surprise, mercredi, en arrivant devant Québec une heure trente à l’avance, ce qui a chamboulé l’horaire prévu. Le premier ministre Jean Charest et le maire de Québec, Régis Labeaume, ont manqué l’arrivée du voilier, mais plusieurs citoyens des deux rives du Saint-Laurent ont pu admirer le majestueux trois-mâts toutes voiles déployées en raison de cet imprévu.
Quelques milliers de personnes s’étaient déplacées pour accueillir le Belem et son équipage sur les quais du port de Québec. Le voilier devait arriver vers 18h, mais il s’est finalement présenté vers 16h30 devant le quai 21. Le capitaine Joël Guéna a alors décidé de continuer jusqu’au pont de Québec et de mettre les voiles, offrant une vue splendide et une belle surprise aux citoyens des deux rives
Le bateau français, qui vient de fêter ses 112 ans, a ensuite laissé tomber les voiles avant d’accoster devant les silos de la Bunge. Ce changement à l’horaire a toutefois provoqué une certaine confusion.
Jean Charest et Régis Labeaume sont ainsi arrivés en retard pour accueillir le capitaine et la délégation française à la sortie du bateau au quai 19. Un temps mort qui a été animé par un bain de foule de la très populaire présidente du Poitou-Charentes, Ségolène Royal, et du maire de Bordeaux, Alain Juppé.
Dans la cohue totale, le capitaine a fini par remettre une boîte contenant une épée du XVIe siècle au maire Labeaume avant que les dignitaires, coincés dans la foule, ne retournent sur la tribune du quai 21 pour les discours officiels.
«Le Belem est devenu une figure emblématique du 400e de Québec», a lancé le maire Labeaume, après cette course contre la montre. Le maire a dit à la blague espérer que les 400 bouteilles de vin de Bordeaux qui arrivent à Québec en même temps que ce bateau n’ont pas été entamées par les vieux loups de mer chargés de les surveiller... Outre ces bouteilles qui seront remises à des entreprises à l’automne, Québec a aussi reçu en cadeau une vierge noire miraculée de Rocamadour.
Le courage de résister
«Dieu que la ville de Québec est belle et que les Québécois sont sympathiques», a affirmé Alain Juppé. Ségolène Royal a de son côté profité de l’occasion pour faire un parallèle entre le courage des Québécois qui ont résisté pour maintenir leur langue pendant 400 ans et celui d’Ingrid Bétancourt, qui vient d’être libérée après s’être battue pendant des années pour rester en vie. Un commentaire qui a été chaleureusement applaudi par la foule.
«Ce courage de résister, de maintenir la francophonie pendant 400 ans, c’est tellement important. Il y a tellement de langues et de cultures à travers le monde qui sont menacées ou qui disparaissent. Ça prouve que c’est possible», a dit Mme Royal au Soleil.
Le premier ministre Charest a pour sa part affirmé que le voyage du Belem à travers l’Atlantique rappelle celui de Champlain, mais aussi tous ceux qui auront lieu dans l’avenir entre la France et le Québec. En entrevue avec des journalistes, M. Charest a ajouté que la journée de jeudi sera une fête pour tout le Québec, même pour les dissidents.
«Je sais que les Québécois vont se sentir très solidaires, très unis. Et ce qui m’impressionne et m’encourage, c’est que la fête n’a pas été partisane. Il y a beaucoup de maturité dans ce qu’on vit actuellement. Il y a une confiance qui ressort de tout ça. Il n’y a pas un Québécois qui ne partage pas aujourd’hui le sentiment de fierté de la capitale nationale.»
Le Belem restera au quai 19 jusqu’au 6 juillet et reviendra ensuite dans la capitale du 14 au 20 juillet.
Julie Lemieux
Le Soleil
400ème vue du canadan : un peu d'histoire
La persévérance de Champlain
Le 3 juillet 1608, une barque lourdement chargée se laisse échouer sur la grève au pied d’un cap impressionnant, sur la pointe d’un lieu que les indigènes du fleuve Saint-Laurent fréquentent pour la pêche et qu’ils appellent Québec.
L’embarcation arrive de Tadoussac. Elle transporte une vingtaine d’hommes, des ouvriers spécialisés pour la plupart. Ils sont commandés par un dénommé Samuel de Champlain, qui se présente comme capitaine «en la marine du Roy» et lieutenant pour la Nouvelle-France de Pierre Dugua, sieur de Mons.
Champlain a reçu la mission d’établir un poste de traite avancé sur le Saint-Laurent. Il faut construire en priorité une habitation pour loger les premiers compagnons. Elle servira aussi de comptoir.
L’explorateur était venu reconnaître les lieux dès 1603. Il avait été favorablement impressionné. Il avait noté que cet endroit possédait des attraits naturels indéniables pour y installer non seulement un poste de traite, mais aussi une éventuelle ville. On y trouvait des fortifications naturelles, un carrefour de plusieurs rivières et des terres déjà cultivables sur l’île d’Orléans voisine.
Le choix de Québec s’imposait après l’échec de l’établissement à Sainte-Croix, sur les côtes de l’Acadie, quatre ans plus tôt.
Lors de son voyage de 1603, Champlain a décrit avec enthousiasme ce qu’il a vu. Il a publié cette description dans ses récits de voyage. Le nom de Québec apparaît pour la première fois : «Québec est un détroit de la rivière de Canada (le Saint-Laurent) qui a quelque trois cents pas de large...»
L’explorateur ajoute : «Du côté nord de ce détroit, il y a une montagne assez haute qui va en abaissant des deux côtés; tout le reste du pays est uni et beau, où il y a de bonnes terres pleines d’arbres... qui, si elles étaient cultivées, seraient bonnes comme les nôtres en France.»
Cette ville n’aurait jamais dû voir le jour tant les obstacles seront nombreux sous les pas du fondateur. Québec est née dans l’adversité la plus totale. Les ennemis venaient autant de l’extérieur que de l’intérieur.
À la cour du roi Henri IV, les gens qui s’intéressaient à la Nouvelle-France ne pensaient qu’à s’enrichir. Ils ne voyaient que la traite des fourrures. En remontant le Saint-Laurent, ils cherchaient une nouvelle route des épices vers la Chine et l’Inde. La fondation d’une ville et la survie d’une colonie française dans le Nouveau Monde étaient le dernier de leurs soucis.
En route vers Québec, en 1608, la belle aventure aurait pu s’arrêter définitivement à Tadoussac. Les pêcheurs basques sont solidement installés dans le Saint-Laurent depuis plusieurs années. Ils font la loi à l’embouchure du Saguenay.
Le capitaine Pont-Gravé fait partie de l’expédition de Champlain. Le navire qu’il commande est arrivé à Tadoussac quelques jours avant celui du fondateur. Il a voulu tenir tête aux Basques. Blessé, il est retenu prisonnier.
Après une négociation serrée avec le chef des Basques, Champlain réussit à calmer les esprits. Il fait soigner et libérer son compagnon. Les pêcheurs rebelles à la France acceptent même qu’il laisse ses deux navires en sécurité dans la rade de Tadoussac.
L’alerte a été chaude. Le fondateur peut continuer son voyage en barque à voile vers son but : Québec.
Complot
Dès l’arrivée, Champlain met ses hommes au travail pour construire l’habitation. On peut raisonnablement penser que les problèmes sont derrière lui. Pas du tout. Il doit encore affronter le plus grand des dangers : un complot pour l’assassiner.
Un mauvais sujet s’est glissé parmi ses ouvriers. Il s’appelle Jean Duval. Il est serrurier de son métier. Les Basques de Tadoussac lui ont offert un pont d’or pour leur livrer Champlain mort ou vif.
Duval a réussi à entraîner dans son complot quatre compagnons, dont un certain Antoine Natel. C’est ce dernier qui, pris de remords, dénoncera ses complices. Duval est pendu haut et court devant toute la jeune colonie. Ce sera la première exécution capitale au Canada.
Tous les historiens sérieux sont unanimes pour dire que, sans la ténacité de Samuel de Champlain, la ville de Québec ne célébrerait pas aujourd’hui son 400e anniversaire d’existence.
Avant tout le monde, ce visionnaire a cru à la possibilité de fonder une ville dans la vallée du Saint-Laurent. Et il a fait ce qu’il fallait pour réaliser son projet. De son vivant, le même homme a fait le rêve de voir cette ville devenir la capitale d’un pays et le point de départ d’un empire français en Amérique. On connaît la suite.
Louis-Guy Lemieux
Le Soleil
Saint-Jean d'Angely : exposition
Du 14 juin au 12 juillet, la ville vous invite à découvrir à la chapelle des Bénédictines une exposition qui rend hommage aux 400 ans du Quebec.
Horaires :
Mardi, mercredi, jeudi, vendredi et dimanche
De 15h00 à 18h30.
Samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h30.
Exposition gratuite gracieusement prêtée par la Délégation Générale du Québec.
Organisée par l'association Val de Boutonne-Louisiane-Québec avec le soutien de la Municipalité de Saint Jean d'angély.





