23 mai 2009
Mathieu Chédid
Rire d'un miroir, c'est rire de tout.
17 avril 2009
Heiner Müller
La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence.
25 mars 2009
Cicéron
Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme.
06 février 2009
J.C Van Damme
Allez quelques citations histoire de rire.
Si tu téléphone à une voyante et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche. (là je suis d'accord, cela éviterais de dépenser son fric pour rien
)
"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon." (cela fait réfléchir !
)
"Si tu dors et que tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois pour te lever."
(maintenant je sais pourquoi j'ai du mal à me lever le matin !
)
"Si t'es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C'est le Nord." (donc si tu te perd, tu attend deux ans avant de pouvoir retrouver ton chemin
)
31 janvier 2009
Michel Galabru
« Il faut faire attention aux femmes. C'est encore plus traître que l'alcool »
Michel Galabru
24 janvier 2009
Thomas Jefferson 1802
Thomas Jefferson 1802 : 3ème président des États-Unis d'Amérique (du 4 mars 1801 au 4 mars 1809)
'I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.
Thomas Jefferson 1802
Traduction :
"je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis"
Thomas Jefferson 1802





